Je suis de celles qui transforment les princes charmants en vils crapauds.
Je suis de celles qui peŋseŋt que les plus belles histoires soŋt les plus courtes. Ou pas.
Mais je crois qu'avec le temps et la boŋŋe personne, je trouverai peut être un jour l'envie d'arrêter d'avorter mes histoires bien avant qu'elles ne commencent vraiment. Dans le fond c'est sûrement que j'ai grandi. Les histoires impossibles ne m'intéressent plus.
Faire de ma vie une tragédie grecque n'est plus une de mes priorités.